Le jour où j’ai, soi-disant, changé un homme.

Ceci est mon faciès quand je réalise des choses.

Ceci est mon faciès quand je réalise des choses.

« Chassez le naturel, il revient au galop ! »…

Vous les connaissez, ces phrases flatteuses qu’on vous a forcément dites un jour : « Oohh, il a changé depuis qu’il te connaît, c’est dingue ! », « Tu l’as changé, mais en bien ! »… il ne faut pas trop en tenir compte. Donnez plutôt de l’importance à celles-ci, celles que certaines personnes vous disent au début de la relation : « Méfie-toi, c’est un coureur. », « Je le connais bien, fais attention… ». Au fond oui, on vous veut du bien vous savez.

Mais un jour, l’amour se pointe… tu l’espères avec seulement son billet aller. Tu te fiches de tout, tu l’as, lui. Aaaahhh, l’amour ! Ce sentiment qui vous veut du bien, cette chose qui vous comble au plus haut point… C’est compliqué l’amour, c’en est presque moche tellement c’est compliqué.

L’amour rend aveugle, il est bien là le souci. On se voile la face parce que : « Non, c’est pas possible, je me fais des idées parce que je suis amoureuse et jalouse. ». Non ma vieille, tu ne te trompes pas. Lui te trompe en revanche. Et ça, ça… c’est fatal. On arrête là alors ? Oui, on arrête là.

Moins 5 kilos, des somnifères et deux semaines plus tard, tu retrouves la civilisation que tu t’étais efforcée d’oublier. Elle te trouve « amaigrie », ou « amincie »… pour rester sympa. Elle te conforte dans ce que tu te répètes inlassablement depuis des semaines : « De toute façon je te l’avais dit qu’il était pas pour toi. », « Il te mérite pas ce salaud, laisse-le avec sa salle pute. ». Mais à quoi bon… Laissons le temps faire.

Les temps ont passé, changé, et tu te demandes encore comment tu as pu tomber amoureuse d’un mec pareil… C’est une veille histoire maintenant, oubliée, enterrée et tu en rigoles ; parce que tu te fous royalement de lui aujourd’hui.

Oui mon chou, malgré tout, tu as gagné. Mais non, tu ne l’as pas changé.

NB : Je ne suis pas en train de mettre tous les hommes dans la même hotte, je sais qu’ils ne sont pas tous de vrais salauds. Disons que jusqu’à aujourd’hui, je n’ai pas eu chance. Je pense que lorsque l’on aime quelqu’un, on sait faire des concessions ; on les fait même sans réfléchir, ces choses viennent naturellement. Si vous ne vous voyez pas en faire, si vous ne pensez même pas à la personne avec qui vous êtes quand elle est absente, cela veut tout simplement dire que vous ne ressentez rien et n’êtes pas amoureux : ne vous posez même pas la question. Mais si vous en faites et que la personne d’en face ne s’en rend même pas compte… à quoi bon perdre son temps.

 

« Les hommes sont des oiseaux de passage. » Shakespeare

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